F.M.N.S
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2 noyades en Lot et Garonne Le TEMPLE / LOT et AGEN
Les deux noyades du Lot et Garonne devant le tribunal
- Noyade en piscine familiale à Le Temple sur Lot le 20 juillet 2015 (ci dessous)
- Audience devant le tribunal correctionnel d’Agen le 1er juillet 2016 (page suivante)
La fillette est morte dans 95 cms d’eau.
Les deux parties de la famille se battent dans et devant le tribunal.

La situation : M.Dumont et Mme Messi avaient une fille de 3 ans. Ils avaient pris l’habitude d’en laisser la garde à la femme de leur cousin, qui ne travaillait pas. Cette parente leur servait de gardienne avait une piscine non cloturée, à monter soi-même, dans son jardin.
Les faits ? Il est difficile d’y répondre. La rumeur publique reproche à la gardienne de s’être absentée pour faire quelques achats dans des magasins. Est-ce vrai ? Toujours est-il qu’elle a perdu de vue la gamine qui sera retouvée allongée au fond du bassin. Appelés, les pompiers la transporteront à l’Hôpital des Enfants de Pellegrin à Bordeaux à plus de 100 kilomètres. Elle y séjournera près d’un mois et elle y décèdera. Les deux familles sont constituées de costauds, rudes à la tâche et dans la vie mais pour qui la famille tient une très grande place. Au cours d’une année d’enquête de la gendarmerie et d’instruction par un magistrat, les relations se sont détériorées pour en arriver à la haine.
L’audience :
    Ce 1er juillet 2016, c’est le jour d’audience en correctionnelle . Les parents espèrent connaître enfin la vérité et voir la justice rendue. Dans ces procès aussi lourds, les parents ne dorment généralement pas ou très peu, les jours précédents. Ils ont donc les nerfs à fleur de peau. La grande salle du tribunal (où nous étions) était remplie par les deux familles.
    C’est alors, que la présidente ouvre les débats et annonce immédiatement que l’enquête et l’instruction n’ont pas été suffisantes «on ne sait pas bien de quoi cette enfant est morte, il faut un complément d’instruction». La parole est donnée à la procureure qui avait le contrôle de l’enquête et qui manifestement n’a pas fait son travail. Elle reconnait que dans l’intéret de toutes les parties, il faut un complément d’instruction. La parole est donnée à l’avocate des parents qui approuve en quelques phrases. La parole est donnée à l’avocat de la gardienne : Maître Philippe Briat, qui se lance alors dans des envolées lyriques complètement déplacées, probablement pour justifier ses honoraires et en résumé pour dire qu’il approuvait le complément d’instruction. Il glisse un détail sordide «le dossier ne fait pas plus d’un centimètre d’épaisseur». D’un autre coté la durée passée par la fillette à l’hôpital, avant de mourir, parait suspecte : un mois. La fillette n’avait elle pas autre chose (une malformation cardiaque) ? Il n’y a même pas eu d’autopsie.  Le père et la mère sont sidérés. Ils ont attendu pendant une année du 20 juillet 2015 à 1er juillet 2016, pour comprendre que le dossier en fin de compte n’avait été que peu regardé. L’affaire est renvoyée immédiatement au 14 décembre 2016, 5 mois de plus. Les familles dont la gardienne sont sidérées... les parents quittent le tribunal, en pleurant.
    C’est alors que de solides gaillards, des parents sautent sur la cousine, la gardienne et la rouent de coups dans la salle des pas perdus (grand hall devant les salles d’audience). La plupart des membres des deux familles participent à la mélée en hurlant. Les six agents de police, les employés du tribunal, les magistrats, les avocats sortent des bureaux et des salles d’audience. La mère Mme Messi a sorti ses chaussures et frappe avec ses talons. Certains essaient de séparer les protagonistes, sans y parvenir. Les six agents de police se contentent de regarder. Le pugilat se continue dans la rue toujours en hurlant. Les avocates en robe, dans la rue essaient de calmer. La procureure (qui doit se sentir un peu responsable) essaie elle aussi en robe noire d’apaiser. D’autres gendarmes « de choc » arrivent rapidement avec sirènes et un gros «vaporisateur». Tout le monde hurle. Les gens dans la rue s’attroupent et ne comprenent pas. Enfin une bonne heure après, la gardienne et ses proches ayant disparu aussitôt, plusieurs adultes jurent en hurlant qu’ils vont se rendre chez la cousine,  le soir même, pour la tuer...
Pourquoi cette enquête et cette instruction ont été aussi défaillantes ?

Habituellement quand un enfant meurt par la faute de ses parents, les tribunaux estiment qu’ils ont été suffisamment punis et n’engagent pas de poursuites pénales. Ici, les gendarmes, comme le juge d’instruction, ont réduit l’enquête et l’instruction, (surtout par les temps actuels où ils manquent de personnel). Le parquet devant la partie civile (demande de dommages et intérêts) et un avocat, a fait suivre l’affaire devant le tribunal et le dossier s’y est retrouvé complètement vide. Qu’aurait du faire l’avocat des plaignants ? Demander pendant la procédure un complément d’instruction. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ?
-- Ou bien il a été saisi trop tard avant l’audience,
-- Ou bien en demandant un complément d’instruction à l’audience avec une plaidoirie, cela lui permettait de prendre deux fois des honoraires.
    Affaire à suivre le 14 décembre 2016.
Nous y serons, nous en rendrons compte ici.    J.M.LapouxFin
Tribunal correctionnel d’Agen le 6 juillet 2016
Décès d’un jeune apnéiste à la piscine Aquasud :
le directeur de piscine, le BEESAN et le BNSSA renvoyés à une nouvelle audience correctionelle

Depuis sept ans, les proches du jeune Agenais de 19 ans attendent que la justice établisse à la barre du tribunal correctionnel les responsabilités dans l’accident qui a coûté la vie à cet apnéiste décédé le 21 juillet 2009 sur son lit d’hôpital, après avoir été extrait du bassin de la piscine Aquasud d’Agen.
    Ce jeune s’était caché pour effectuer des apnées qui étaient interdites sur la piscine.
    On reproche au BNSSA d’avoir rangé le matériel de ranimation bien avant la fermeture et d’avoir donc tardé à apporté les premiers secours.
    Le parquet et le juge d’instruction reprochent aux BEESAN d’avoir laissé faire. Difficile de faire la part des choses dans une piscine où certains collègues surveillent très consciencieusement, d’autre plus jeune beaucoup moins.
    De report, en renvoi, ce dossier a franchi le cap des cinq ans et s’apprête à fêter un douloureux anniversaire, le septième. Partie civile, la famille avait coché au calendrier la date de ce mercredi 6 juillet comme étant celle de l’audience.
    Le directeur, le BEESA et le BNSSA étaient convoqués.        
    Le BNSSA est détenu en Grande-Bretagne, condamné à la perpétuité par la justice anglaise pour avoir tué un handicapé en lui volant son téléphone portable.
Le calendrier a été de nouveau chamboulé puisque les juges anglais ont signifié à leurs homologues français qu’il pourrait être extrait de sa cellule mais pas avant le 15 juillet. Un casse-tête pour le tribunal de grande instance d’Agen qui devait désormais trouver une nouvelle date d’audience. Pendant l’été alors que nous sommes en pleines vacances judiciaires. Facile à dire, difficile à mettre en place puisque le nouveau rendez-vous judiciaire doit intégrer les disponibilités des trois avocats de la défense, et de la partie civile.
A l’audience du 6 juillet 2016, cette affaire a été renvoyée à l’audience du  18 septembre 2016.
(Nous y serons, nous en rendrons compte ici) .
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Saint-Avit-de-Vialard (Dordogne) le 7 juin 2016
Piscine de camping encore ! Sans MNS, ni BNSSA !
Un enfant dec 10 ans fait un malaise cardiaque, il est sauvé par hasard, par une baigneuse.

    C’est une femme de 31 ans qui a prodigué les gestes de premiers secours à l’enfant de 10 ans
Peu avant 16 heures, un jeune vacancier néerlandais, souffrant déjà de problèmes de santé, a fait un malaise cardiaque.
    Grâce à l’intervention d’une femme de 31 ans qui était là par hasard. Elle lui a prodigué les premiers gestes de secours, son cœur est reparti.
    À leur arrivée, les sapeurs-pompiers ont trouvé l’enfant conscient et l’ont transporté aux urgences pédiatriques du centre hospitalier de Périgueux par sécurité.
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Barcarès (Pyrénées Orientales) le 3 juillet 2016
Piscine de camping encore ! Sans MNS, ni BNSSA !
Un petit garçon de 7 ans est mort noyé .

    Un enfant s’est noyé le dimanche 3 juillet en fin d’après-midi dans un camping de la commune. Il avait  enlevé ses bouées gonflables aux bras, à l’insu de ses parents.
    Les services de secours du départementaux ont envoyé une ambulance. Le temps que l’ambulance arrive, l’enfant avait bien peu de chances d’être réanimé.Les secouristes l’ont tenté en vain avant de l’évacuer vers l’hôpital de Perpignan.
    Son décès a été constaté peu de temps après son admission.  La gendarmerie a ouvert une enquête pour tenter de déterminer les circonstances exactes du drame FIN