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La Lettre du Mardi n° 31 du 25.7.2017

« La Lettre du Mardi de notre FMNS» 

n°31 du 25.7.2017

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FEDERATION DES MAITRES NAGEURS SAUVETEURS

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n Noyade mortelle d’un fils.

Les parents n’acceptent plus le silence !

Les faits : le 13 juillet 2017 un IME (institut médical éducatif) amène ses jeunes handicapés se baigner dans un lac de montagne à Paladru (Isère), alimenté par les eaux fraiches de la montagne. La température de l’air est caniculaire. Un garçon de 17 ans disparait dans les eaux relativement claires du lac. La baignade est surveillée par un MNS (membre de notre FMNS) et un BNSSA (assuré individuellement nulle part).

            Un moment après le corps est retrouvé par huit mètres de fond. Les sauveteurs le sortent et font tout leur possible pour le ranimer, ils n’y arriveront pas..........

            Le père est furieux en apprenant que son fils épileptique a été amené dans l’eau froide d’un lac de montagne.

            Le procureur de la République a une phrase qui met le feu aux poudres : « Cette noyade n’a pas eu de témoin ».

            Les parents et amis ont défilé devant la préfecture de Lyon. Conséquences : ce dossier ne sera sûrement pas classé «sans suite».

Ignorance générale : on peut constater que bon nombre de médecins, d’infirmiers, de MNS, de BNSSA, de BAFA, d’instituteurs... ne savent toujours pas qu’un choc thermique peut provoquer une crise d’épilepsie.

L’épileptique dans l’eau, contrairement à un homme ordinaire, ne se met pas en apnée, mais continue à inspirer. Immédiatement il ingurgite de l’eau et ses poumons se remplissent. La noyade est immédiate.           Plusieurs MNS ont déjà été condamnés à la suite de crises d’épilepsie dans l‘eau ayant entraîné la mort (voir noyade mortelle Centre Nautique de Courbevoie 92 d’un épileptique ayant tenté des apnées pourtant interdites. Les anciens MNS, accablés par leur ancien directeur, avaient été condamnés à plusieurs mois de prison avec sursis). Affaire à suivre--

Lyon : Ils marchent pour connaître la vérité sur la noyade de Miguel au lac de Paladru

C’est une marche à la mémoire de Miguel, décédé au lac de Paladru le 13 juillet dernier. Une marche qui a réunit famille et amis, réclamant la vérité sur les circonstances de noyade de cet adolescent, lors d’une sortie organisée par un institut médico-éducatif lyonnais.

Publié par FR3 article rédigé par Aude Henry le 21/07/2017

 

          Quelques mots des parents de Miguel suffisent pour expliquer leur marche de ce vendredi 21 juillet à Lyon. Une marche à la mémoire de leur fils, mort noyé le 13 juillet dernier lors d’une sortie organisée par un institut médico éducatif lyonnais, au lac de Paladru, dans le nord-Isère. Ces mots, les voici :

« Demain, nous allons enterrer notre fils, et nous ne savons pas pourquoi il est décédé. »

          Le petit groupe composé de parents et amis de Miguel s’est retrouvé à la sortie du métro Saxe-Gambetta, à Lyon. Et ils ont pris la direction de la Préfecture, scandant un unique slogan : vérité.

Jeudi 13 juillet 2017 : Miguel, âgé de 17 ans, et souffrant d’un handicap mental, participe à une sortie de vacances au lac de Paladru, dans le nord de l’Isère. La sortie est organisée par un institut médico-éducatif de Lyon. Vers 13 heures ce jour-là, l’adolescent est porté disparu.

Il est retrouvé, noyé, par huit mètres de fond.

Et depuis, ses parents affirment n’avoir obtenu aucune explication.

          Les parents de Miguel n’ont eu aucun contact avec les éducateurs qui accompagnaient Miguel dans cette sortie. Ils aimeraient pourtant savoir ce qui s’est passé. Une enquête de gendarmerie a immédiatement été ouverte le jour du drame, sous l’autorité du Procureur de Bourgoin-Jallieu. Une autopsie a également été réalisée. Les proches de Miguel souhaitent obtenir des précisions sur les avancées de cette enquête.

A l’issue de leur marche, ils ont été reçus en Préfecture, à Lyon.

 


 

 

Les parents et amis défilent à Lyon devant la préfecture.