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La Lettre du Mardi n° 66 du 27.3.2018

FEDERATION DES MAITRES NAGEURS SAUVETEURS

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« La Lettre du Mardi de notre FMNS»  n° 66 du 27.3.2018

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à toute notre branche professionnelle ou saisonnière.

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n Une application pour sauver des vies.

Un médecin le Dr Lionel LAMHAUT a mis au point une application à même de répertorier tous les volontaires capables de pratiquer une réanimation cardiaque et leur emplacement.

            Chaque MNS ou BNSSA, chaque secouriste, chaque personne capable  peut y être répertorié et pourra être appelé immédiatement si une personne à proximité tombe en arrêt cardio-ventilatoire.

Consultez le site et inscrivez vous à :

sauv-life.fr

Lors d’un arrêt cardiaque un patient perd 10% de chances de survie à chaque minute. Pompiers et Samu mettent en moyenne 12 à 13 minutes pour arriver. Un accidenté doit donc être secouru immédiatement et sur place.

         Sauv Life : pour sauver des vies

            Le SAMU de Paris vient de lancer une application permettant de faire appel à des bénévoles en cas de malaise cardiaque dans la rue. Déjà plusieurs milliers de personnes se sont inscrites sur ce service baptisé Sauv Life.

            Désormais en cas d'arrêt cardiaque, les régulateurs du SAMU préviennent les secours, mais aussi des volontaires. En moins de 15 secondes, les passants les plus proches de la victime reçoivent un message via un système de géolocalisation. Ceux qui interviendront sont choisis par un algorithme pour relayer la personne qui a donné l'alerte. Ces volontaires sont sur place dès les premières minutes après l'arrêt cardiaque.

Bientôt disponible dans une vingtaine de SAMU

Formé aux gestes ou pas, chacun est capable d'intervenir, rappelle le professeur Pierre Carli, médecin-chef du SAMU de Paris. "On ne peut pas faire de mauvais gestes. Quand quelqu'un devant vous est en train de mourir et que vous ne faites rien, c'est ce qui peut arriver de pire. Il faut intervenir, il n'y a pas de danger à intervenir", assure le médecin. Trois ans de recherches et un test grandeur nature ont été nécessaires. 6 000 volontaires se sont déjà inscrits. À terme, l'application devrait être déployée dans une vingtaine de SAMU en France n

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n PEDOPHILIE à la piscine, le prof. récidiviste est condamné à 7 ans de prison ferme

Piscine et Tribunal correctionnel du Havre 2016 - Cour d’appel de Rouen le 9 mars 2018

            Agression sexuelle sur mineur et détention d’images pédopornographiques, cet ancien prof. de français, Aurélien Collignon, a été maintenu en détention.

            Devant la cour d’appel de Rouen, le trentenaire au ton supérieur, a réponse à tout. Il conteste avoir baissé le slip de bain d’un enfant à la piscine de la Mare-Rouge au Havre. Le garçon, âgé de 13 ans, explique pourtant que le prévenu l’a « masturbé » et qu’il a tenté « de repousser » son agresseur. L’ex-prof de français en lycée professionnel affirme le contraire : « Il courait dans les douches, chahutait et m’a percuté. Je l’ai repoussé, il s’est senti mal et m’a alors demandé du shampoing. » Le trentenaire, célibataire et sans enfant était déjà connu, depuis 2015, dans d’autres piscines de l’agglomération havraise pour son comportement inquiétant. Il fréquentait le petit bassin et s’approchait d’enfants. Un jour, il se serait « touché sous l’eau en poussant des gémissements ». Une autre fois, il aurait été vu faisant le poirier avec le sexe en érection près d’un groupe d’enfants. Le prévenu dément tout devant les magistrats.

Navigation cachée sur le Darknet

Lors d’une perquisition à son domicile, les enquêteurs retrouvent sur une clé USB, des images pédopornographiques. Malgré les précautions prises par le prévenu qui navigue sur le Darknet (système de navigation anonyme sur internet), via le logiciel Tor, l’expert en informatique retrouve ses échanges (sur trois années) sur des forums ou la messagerie Mirc. Des messages au contenu nauséeux. Sous le pseudonyme Hésiode, l’ancien prof, explique à d’autres pédophiles, « la meilleure façon d’aborder des enfants : il faut passer le Bafa et devenir instit ou tout simplement reprendre le club de sport local » ; « il préférait aller dans une piscine de pauvres, car les parents y sont absents. »

            Le prévenu a été maintenu en détention et son nom sera inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais). Il avait été radié de l’Éducation nationale, en 2008, à la suite de précédentes condamnations pour les mêmes motifs FIN