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La Lettre du Mardi n° 326 A et P du 2.7.2024

FEDERATION DES MAITRES NAGEURS SAUVETEURS

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La Lettre du Mardi n° 326 A et P du 2 juillet 2024

expédiée le 2.7.2024

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AQUAGYM : Obligation d’un certificat médical ?

Il n’y a pas d’obligation légale d’exiger un certificat médical pour pratiquer de l’aquagym.

Toutefois nous avons eu quatre morts dont un MNS ces dernières années en pratiquant de l’aquagym.

-- Le Moule (Guadeloupe) le 7.4.2005

-- Royan (17) Thalazur le 2.1.2010

-- La Flèche (Sarthe) le 7.2.2011

-- Bezons. (Val d’Oise) le 27 septembre 2013

-- Chatou (Yvelines) le 14.10.2016

Nous conseillons donc

1° d’exiger un certificat médical aux personnes obèses ou diabétiques

2° d’avoir toujours des sucres à portée de la main FIN

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Cour d’Appel Chambre Correctionnelle de Limoges le 29 mai 2024

Noyade d'une fillette britannique à Liginiac en été 2015 :

le parquet réclame :

-- un an de prison avec sursis contre le MNS (Hors FMNS)

-- 10 mois avec sursis contre les enseignants

-- 20 000 euros d’amende contre la mairie de Liginiac

Les cadres de cette mairie n’ont pas été poursuivis...

Les faits : une école anglaise, pendant les vacances d’été de 2015, décide de se baigner au Lac de Liginiac (Corrèze). Les enseignants anglais ne sont pas bien au courant de la règlementation française. Les adolescents sont livrés à eux-mêmes sur cette baignade. Or il y existe une petite plateforme flottante de 2 à 3 mètres de long environ, mal arrimée, qui parfois se retourne quand les baigneurs jouent en se mettant du même côté. Or plusieurs fois les ados se sont livrés à ce jeu dangereux et ont retourné la plateforme. Le MNS n’a pas donné l’alerte et n’a pas interdit cette plateforme. Quand cette école se baigne pendant les vacances, les professeurs ne surveillent pas les adolescents et au bout d’un moment, on s’aperçoit qu’une jeune fille Jessica a disparu. On la cherche partout, y compris dans les WC. Un moment après un baigneur heurte son corps sous l’eau. Ce dernier sera sorti du lac rapidement... Il est trop tard.... transportée d’urgence à l’hôpital le plus proche elle décèdera le lendemain.

Le parquet reproche un manque de surveillance aux professeurs et une négligence au MNS et à la mairie pour avoir laissé cet équipement dangereux sans l’interdire. Tout le monde a été jugé il y a deux ans par le tribunal correctionnel de Tulle et tout le monde a été relaxé. Le parquet et la famille ne l’ont pas entendu ainsi et tout le monde a été assigné en Cour d’Appel de Limoges - L’arrêt sera rendu, 9 ans après la noyade, le 17 juillet 2024 FIN.

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Tribunal Correctionnel de Paris 26 juin 2024 (hors FMNS)

Deux policiers jugés pour homicide involontaire après la noyade de leur collègue dans la Seine

            Le 5 janvier 2018, deux fonctionnaires de la brigade fluviale (Préfecture de Police de Paris) décident de faire un exercice sous l’eau avec leur jeune collègue Amandine Giraud 27 ans.

Or la Seine est en crue en plein hiver et la jeune policière est débutante. Elle n’a effectué que deux exercices subaquatiques les semaines précédentes.

            A-t-elle été arrimée comme il faut, s’est-elle détachée ou l’a-t-on détachée face à un courant violent ?  Toujours est-il qu’au bout d’un moment elle disparait. La jeune femme n'est jamais remontée à la surface. Les recherches avaient duré plusieurs jours, mais ça n'est que près de quatre mois après les faits que le corps de la jeune femme avait été retrouvé, le 30 avril 2018, à quelques centaines de mètres du lieu de la disparition. Plus de six ans après la noyade d'Amandine Giraud en janvier 2018 dans la Seine, deux policiers ont été jugés.

"Il y avait des risques évidents"

L’exercice aurait pu être différé", avait insisté auprès de TF1info le secrétaire départemental adjoint du syndicat Unsa-Police, Nicolas Pucheu.

"On nous a caché la vérité"

Pourtant, fin avril 2018, Le Canard Enchaîné, citant des éléments de l'enquête, avait assuré le contraire des autorités, révélant que l'exercice s'est décidé "sur un coup de tête, le matin même". Au cours de l'exercice, avait détaillé l'hebdomadaire, la corde ou "ligne de vie" qui reliait la jeune femme à un bateau pneumatique amarré au quai de Notre-Dame "a été détachée de l'embarcation à la suite d'une erreur d'appréciation" d'un moniteur.  La préfecture de police "a mis six semaines" à suspendre provisoirement le moniteur, révélait encore le journal.

"On nous a caché la vérité. À aucun moment la préfecture de police ne nous a dit qu'une erreur avait été commise, que le moniteur avait donné l'ordre de lâcher la ligne de vie. C'est pourquoi je me suis portée partie civile", avait réagi dans le même article Elisabeth Quissac, mère de la victime, qui avait choisi à l'époque Me Eric Dupont-Moretti comme avocat. C'est son ancien associé, Me Antoine Vey, qui a été à ses côtés à l'audience.

Les deux policiers ne travaillent plus à la Brigade Fluviale mais la famille reproche qu’ils sont toujours en fonction dans la police.

            Les deux fonctionnaires encourent jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende. Le jugement a été renvoyé au 2 septembre 2024, soit six ans après la noyade et en 1ère instance FIN

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Baie de Nouméa en Nouvelle Calédonie le 27 juin 2024

Les requins ont recommencé

Un homme est mort, ce jeudi 27 juin, en Nouvelle-Calédonie vraisemblablement par noyade avant d'être attaqué par des requins, alors qu'il faisait du kitesurf au large de Poindimié, sur la côte nord-est de la Grande Terre, a indiqué le parquet de Nouméa FIN.